Comprendre et protéger sa propriété intellectuelle

La propriété intellectuelle regroupe les droits que détient un créateur sur ses œuvres : illustrations, textes, musiques, photos, vidéos, designs, logos, logiciels, etc. Elle vous reconnaît en tant qu’auteur et vous donne le droit d’en contrôler l’usage, la diffusion et la vente.

Parce que toute création peut être :

  • copiée ou modifiée sans votre autorisation

  • utilisée commercialement sans vous rémunérer

  • revendiquée par quelqu’un d’autre

Se protéger, c’est préserver vos droits d’auteur, éviter les conflits et, en cas de litige, pouvoir prouver que vous êtes le créateur original.

À tous les créateurs : artistes-auteurs, freelances, designers, développeurs, photographes, musiciens, illustrateurs, vidéastes, rédacteurs, etc.
Même si vous travaillez sur commande ou pour un client, vous restez l’auteur de vos créations, sauf si vous cédez explicitement vos droits.

Cela signifie :

  • horodater vos fichiers pour prouver la date de création

  • stocker vos documents en sécurité

  • établir des contrats clairs pour encadrer les usages de vos œuvres

  • préciser vos conditions de cession de droits : durée, territoire, supports, etc.

Parce que livrer une création sans contrat, c’est laisser la porte ouverte aux abus. Un contrat permet de :

  • définir ce que vous cédez, et ce que vous gardez

  • fixer une durée, un périmètre et une rémunération

  • protéger les deux parties en cas de désaccord

  • valoriser votre travail en facturant l’usage réel de vos créations

C’est aussi un geste professionnel qui rassure votre client.

Oui, le droit d’auteur naît dès la création d’une œuvre originale.
Mais encore faut-il pouvoir prouver que vous êtes bien l’auteur et à quelle date. C’est là que l’horodatage entre en jeu.

Un contrat solide doit mentionner :

  • les parties concernées (vous et votre client)

  • la description de l’œuvre

  • les droits cédés (et ceux non cédés)

  • la durée de la cession

  • le territoire concerné

  • les supports d’exploitation

  • la rémunération

  • la possibilité ou non de sous-licencier ou modifier l’œuvre

Notre générateur de contrat s’en occupe pour vous, en toute conformité.

Ne pas établir de contrat, c’est :

  • laisser un flou juridique sur ce que le client peut faire ou non avec votre création ;

  • risquer des litiges (le client utilise votre œuvre pour autre chose, sans vous prévenir) ;

  • vous priver de vos droits si la création est exploitée massivement sans compensation ;

  • rendre le client vulnérable, car sans cession, il n’a aucun droit légal d’utilisation.

Non. Un email peut indiquer une intention, mais il ne remplace pas un contrat clair, signé, horodaté, avec des clauses précises sur l’étendue des droits cédés. En cas de conflit, il ne protège ni vous, ni votre client.

Parce que vous ne vendez pas juste une « création » :
vous vendez un droit d’usage, défini dans le temps, sur certains supports, pour certains usages.

Plus le droit est étendu (ex. : usage mondial, tous supports, durée illimitée), plus il a de la valeur.
Vous pouvez donc ajuster vos tarifs selon l’ampleur de la cession.

Voici des critères concrets à prendre en compte :

CritèreImpact sur le prix
Durée (1 an vs. 10 ans)Plus c’est long, plus c’est cher
Territoire (France vs. monde)Plus le territoire est large, plus la valeur augmente
Supports (web uniquement vs. TV, print, pub, etc.)Plus de canaux = plus de valeur
Usage (interne, commercial, revente)L’exploitation commerciale doit être mieux rémunérée
  • Vous êtes clairement protégé(e) : pas d’ambiguïté

  • Le client est rassuré : il sait ce qu’il a le droit de faire

  • Vous pouvez facturer plus intelligemment

  • En cas de succès de votre création, vous pouvez renégocier ou revendre certains droits restants

Un contrat clair montre que :

  • vous êtes un professionnel structuré ;

  • vous connaissez vos droits et obligations ;

  • vous valorisez votre travail au juste prix.

Cela renforce la confiance avec vos clients et légitime vos tarifs.

La solution Rightkeeper

Notre application permet de protéger vos créations numériques (visuels, designs, musiques, textes, sites, etc.) en prouvant leur existence à une date donnée grâce à l’horodatage, de les stocker en toute sécurité dans un coffre-fort numérique, et de générer des contrats de cession de droits d’auteur conformes au droit français.

L’horodatage permet de dater officiellement une création, ce qui constitue une preuve d’antériorité en cas de litige (plagiat, copie, usage non autorisé). Il a une valeur légale reconnue. Cela vous aide à prouver que vous êtes le premier auteur de votre œuvre.

L’horodatage blockchain est une preuve infalsifiable de la date de création d’une œuvre. Il est juridiquement reconnu dans de nombreux pays.

Non, ce sont des démarches complémentaires. L’horodatage est plus rapide, simple et accessible, et peut servir de preuve en cas de contentieux. Pour certaines œuvres ou contextes (brevets, musique diffusée à grande échelle), un dépôt peut rester pertinent.

En quelques clics, vous générez un contrat de cession de droits d’auteur adapté à votre prestation. Vous indiquez les éléments clés (type de création, usage autorisé, durée, rémunération…), et le contrat est généré automatiquement, juridiquement conforme et prêt à être signé.

Oui. Vous pouvez envoyer le contrat à votre client, qui pourra le lire, valider et signer électroniquement depuis l’application. Vous recevez ensuite une copie horodatée signée, archivée dans votre coffre-fort.

Oui. L’horodatage, la signature électronique et le contrat de cession sont juridiquement reconnus. En cas de litige, ils peuvent être utilisés comme éléments de preuve devant un tribunal.

Pourquoi parler de « souveraineté » pour une application comme Rightkeeper ?

Parce que protéger la propriété intellectuelle, c’est aussi protéger les données sensibles. En hébergeant toutes les données (fichiers, contrats, horodatages) exclusivement en France et en utilisant des services non soumis aux lois extraterritoriales (type Cloud Act américain), nous garantissons que vos créations restent chez vous — et nulle part ailleurs.

En quoi Rightkeeper est-elle réellement souveraine ?

Rightkeeper repose sur trois piliers :

  • Des serveurs hébergés en France, chez un prestataire indépendant conforme RGPD.

  • Un outil d’horodatage basé sur la blockchain européenne (ou autre mécanisme inviolable non dépendant d’acteurs étrangers).

  • Un développement 100 % maîtrisé, sans dépendance à des solutions propriétaires américaines.

Non. Nous avons fait le choix de ne pas répercuter ce choix stratégique sur le prix final. Notre but est de démocratiser la protection de la propriété intellectuelle, pas de la réserver à une élite.