Il est temps de démocratiser la protection de vos créations
En 2025, les créateurs ne manquent pas : graphistes, développeurs, photographes, musiciens, motion designers, illustrateurs, auteurs IA…
Le numérique est devenu le terrain de jeu de l’imagination. Mais c’est aussi devenu un terrain miné, où la protection juridique reste archaïque, obscure, ou inaccessible.
Pendant ce temps, les créations circulent, s’exploitent, se copient — parfois sans l’accord ni la reconnaissance de leur auteur.
Alors posons la question : le droit d’auteur est-il encore fait pour vous ? Ou plutôt : les outils pour l’exercer sont-ils à la hauteur du monde dans lequel vous créez ?
Le droit d’auteur existe. Mais il faut pouvoir s’en servir.
En France, toute création originale est automatiquement protégée par le droit d’auteur. Bonne nouvelle ? Oui. Mais… seulement si vous êtes capable de le prouver et d’en encadrer l’usage. Et c’est là que ça coince.
Car sans preuve, sans contrat, sans cadre, vous laissez vos œuvres dans un flou juridique total. Votre client pense avoir “acheté les droits” ? Vous n’avez rien signé ? Il est en contrefaçon (et peut se retourner contre vous). Il réutilise un logo, un code ou une photo ailleurs ? Vous n’avez pas précisé les limites ? Vous perdez le contrôle (et potentiellement votre rémunération).
Et l’enveloppe e-Soleau dans tout ça ?
On entend souvent : “Tu peux protéger ta création avec l’INPI.” Oui, via l’enveloppe e-Soleau (numérique depuis 2016). Mais soyons clairs : cet outil n’est plus adapté à la réalité de 2025.
Enregistrer manuellement un fichier, l’horodater officiellement et le conserver comme une preuve d’antériorité pendant 5 ou 10 ans c’était bien. Aujourd’hui les créatifs ont besoin d’automatiser ses taches pour un prix plus raisonnable afin de protéger plus largement leurs créations.
Aujourd’hui avec IA la production créative est beaucoup plus dense. Les réseaux sociaux sont devenus une vitrine pour les travaux des créatifs, ce qui rend leurs créations beaucoup plus exposées au vol, à la contrefaçon.
La preuve et la traçabilité doivent être automatiser à un prix acceptable. Les outils classiques (comme l’e-Soleau) sont trop rigides et trop couteux.
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